Le 7 juillet 2009
Ce texte est singulier dans la mesure où personne ne l’a réclamé ni n’en revendique aujourd’hui la paternité. Pas plus Michèle Alliot-Marie, qui s’y opposa avec force lorsqu’elle était ministre de la Défense, qu’Hervé Morin ou les directeurs généraux de la police et de la gendarmerie. Il s’avère surtout à peu près inutile, ne modifiant qu’à la marge la gouvernance des deux forces entre lesquelles, de surcroît, existent déjà de fortes synergies. Reste qu’il relance les interrogations sur leur possible fusion à terme.
Jean-Jacques URVOAS, Secrétaire national à la Sécurité



