Un parti de débats, de gouvernement et de réformes

Les grandes figures du Nord : Pierre MAUROY, Martine AUBRY


1996 :
8 janvier 1996 :
décès de François Mitterrand. 30 et 31 mars 1996 : convention sur “la France, l’Europe et la mondialisation”.
29 et 30 juin 1996 : convention sur “les acteurs de la démocratie”. 14 et 15 décembre 1996 : convention “propositions économiques et sociales”.


1997 :
mars 1997 :
désignation des candidats aux élections législatives de 1998 (40% de femmes). 21 avril 1997 : dissolution de l’Assemblée nationale par Jacques Chirac.
25 mai et 1er juin 1997 : élections législatives. La gauche plurielle obtient la majorité. Lionel Jospin 1er Ministre. 242 députés socialistes à l’Assemblée, dont 32 femmes.
Novembre 1997 : François Hollande est élu 1er secrétaire à la suite du Congrès de Brest. Marc Dolez est élu Premier secrétaire dans le Nord.


1998 :
Mars 1998 :
succès de la gauche plurielle aux élections régionales (8 régions c’est-à-dire 6 supplémentaires) et cantonales (36 départements, c’est à dire 16 supplémentaires)


1998 – 2000 :
Grande politique économique et sociale : 35 heures, emplois-jeunes, couverture maladie universelle mise en place par Martine Aubry, Ministre du Travail et de la Solidarité
Réformes de société : PACS, parité, police de proximité


mars 2001 :

Résultats en demi-teinte aux municipales. Martine Aubry devient Maire de Lille.


21 avril 2002 :

Malgré un bon bilan, Lionel Jospin subit une lourde défaite dès le premier tour de l’élection présidentielle.


Mai 2003 :

Traumatisés par cette crise, les socialistes soutiennent François Hollande (réélu Premier Secrétaire).
Dans le Nord, Marc Dolez reste majoritaire.


2004 :
Printemps 2004 :
Victoire historique aux élections régionales (24 régions sur 26) et cantonales (la moitié des départements). Succès également aux européennes : 31 députés.
Décembre 2004 : Référendum interne sur le traité constitutionnel européen : 58 % des socialistes se prononcent pour le OUI.


2005 :
29 mai 2005 :
Une majorité de Français rejette le traité constitutionnel européen.
Novembre 2005 : Congrès du Mans : François Hollande réussit à rassembler dans une synthèse les différentes sensibilités. Dans le Nord, la motion 1 devient majoritaire et Gilles Pargneaux est élu Premier Secrétaire.
 
2006 :
Avril 2006 :
Dominique de Villepin enterre définitivement le projet du CPE, après deux mois de mobilisations nationales.
17 novembre 2006 : au terme des permières Primaires internes de l’histoire du PS, Ségolène Royal est désignée candidate du Parti à la Présidence de la République par les militants.

2007 :
22 avril et 6 mai 2007 :
élections présidentielles. Ségolène Royal obtient 25,87% au premier tour et 46.97% au 2e tour.
10 et 17 juin 2007 : élections législatives. Le PS remporte 186 sièges, soit 46 de plus qu’en 2002. Avec 49 élues, il devient le parti le plus féminisé de l’Assemblée.


2008 :
Mars 2008 :
victoire de la Gauche aux élections municipales.
Le PS emporte 26 des 39 villes de plus de 100 000 habitants.
14 au 16 novembre 2008 : Congrès de Reims. La motion E, conduite par Gérard Collomb et Ségolène Royal,
arrive en tête avec 29,08% des voix mais ne parvient pas à obtenir de synthèse.
22 novembre 2008 : Martine Aubry est élue Première Secrétaire au second tour.
Gilles Pargneaux est réélu Premier Secrétaire de la Fédération du Nord.


2009 :

Juin 2009 : élections européennes. Défaite historique de la Gauche dans toute l’Europe.
En France, la Gauche de gouvernement est majoritaire. Le PS obtient 16,48% des voix au niveau national. Dans la grande région Nord-Ouest, la liste conduite par Gilles Pargneaux obtient 18,1% mais 19,55% dans le département du Nord.

2010 :
Mars 2010 : élections régionales. Dans un contexte de très forte abstention et de rejet de la politique du gouvernement, la Gauche emporte l’ensemble des régions, sauf l’Alsace, la Guyane et la Réunion. Dans le Nord – Pas-de-Calais, la liste d’union des forces de gauche conduite par Daniel Percheron l’emporte avec 51,9% des voix (51,18 dans le Nord).
Mai-juin 2010 : le PS présente un contre-projet à la réforme des retraites du gouvernement Fillon et s’associe à la mobilisation des forces syndicales.
Pendant toute l’année 2010, le PS engage un vaste processus de réflexion sur ses fondamentaux théoriques et de rénovation.

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